Tant que j’aurai le sol sous les pieds

“Je ne tenais plus debout, alors je m’asseyais. Je ne tenais plus assise, alors je me suis allongée. Le plus grand soulagement a été de m’allonger pour ne plus me relever.” — Le récit d’une EM progressive, sur plusieurs dizaines d’années, où les forces s’en vont lentement, dans l’indifférence du corps médical.

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